Les mots façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser


Ne dites plus clandestin mais candidat à l’immigration (Figaro)

Ne dites plus gitans, rôdeurs, Monte en l’air, mais gens du voyage (Tous les media).

Ne dites plus clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers, mais privés de papiers (La Dépêche)

Ne dites plus quartier à majorité immigrée mais quartier populaire (Tous les media)

Ne dites plus crimes, agressions, violences, mais plutôt actes de délinquance ou incivilités et encore mieux bêtises (Le Parisien) ou faux-pas (France 2). Récent : les inconduites (CNRS)

Ne dites plus émeutes ou guerre des gangs mais incidents (Partout)

Ne dites plus immigration mais mobilité européenne (Frattini, commissaire européen)

Ne dites plus bandes mais identités de quartier (LCI.fr)

Ne dites plus Des bandes de noirs et d’arabes mais Des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques

Ne dites plus enfants d’immigrés mais enfants issus de familles d’éducations éloignées

Ne dites plus attraper les voleurs mais lutter contre les délits d’appropriation. (Midi Libre)

Ne dites plus des vauriens font des graffitis mais des graffeurs habillent la ville de couleurs

Ne dites plus un voyou notoire mais un individu défavorablement connu de la justice

Ne dites plus fusillade mais bagarre par balles (TF1)

Ne dites plus invasion mais excès d’immigration (Claude Guéant, notre ministre de l’intérieur)


MAIS SURTOUT…


Ne dites plus un Français attaché à son pays, à sa culture, à ses traditions, mais dites un raciste